Archives pour la catégorie slam



- T’inquiètes –

Des questions, tu t’en poses

Quitte à te remettre en cause

Mais arrêtes de me questionner !

C’matin au réveil j’avais envie d’pleurer

Sans même pouvoir t’expliquer le pourquoi du comment ;

J’ai beau fouiller, ça doit être un jour sans …

Sans joie,

Nan mais sans rire !

Aujourd’hui j’ai pas l’sang froid,

Pas envie d’sourire

Sourire à quoi, à qui ?

A l’eldorado
Qu’est la vie ?

Mais j’suis mal dans ma peau

Et cette peau d’vache,

Moi j’lui mets un coup d’pied au cul

Avant que j’m'arrache !

Merde ! Y’en a marre des peignes-cul !

Mais bon

Passons …

Mon coeur, il  y a des mots qui n’se disent pas

Au bout d’un mois …

De toute façon les miens

Ne serviront à rien.

J’espère que tu comprendras le sens

De mon silence

Par mes gestes

Et ces zestes

D’attention.

Mais fais pas attention
Si c’matin j’ai envie de chialer

T’inquiètes ça va passer !

Tu sais, il y a des choses qui n’se disent pas

Au bout d’un mois

Je raye les mots “Je t’aime” de mon langage,

Face à eux tu te sentirais comme prit en otage et …

Et puis merde ! Je prend le gauche,

J’envoie chier mon silence

Et j’ose
Te dire en prose
Ce que je pense

Et ces mots là c’est du sérieux :

Saches que je …

Le slam fait sa soirée

4 octobre 2008, soirée slam au théatre de « L’Argonote ».

Impatiente d’y être je prépare mes textes, enfin prépare est un grand mot quand je vois que mes chers slameurs voisins les ont appris par coeur … Ma feuille à la main, hésitante, le coeur battant, tremblante, j’me lance : « Dans sa coquille la flamme de ma bougie vascille … » Je bafouille, je tribuche dans mes mots, les lis dans le mauvais sens, les inverse, mais j’arrive au but final et ma récompense sont leurs applaudissements.

Avec cette fois plus d’assurance, justement je me dis qu’il faut que j’assure, ce texte n’est pas de moi : hommage à Papa. Je prend mon temps, insère quelques mimiques collants avec les mots. Avec un sourire et un mini rire, j’atteinds la fin et j’entend dans la salle des « bravo » et une pluie d’applaudissements. Je ne sais pas si tu m’en aurais donné l’autorisation de lire ton texte, mais j’m'en fous j’ai pris le gauche et dommage que tu n’étais pas là … si t’avais vu ca ! Par mon biais, papa tous ces « bravo », te reviennent.

Troisième et dernier passage, je fais court mais bien avec « jeux de maux » et là je me sens plus à l’aise.

« J’ai bien aimé vos textes, vous avez apporté de la fraicheur à cette soirée », voilà ce que j’ai récolté. Mais eux aussi n’étaient pas mal du tout, j’ai bien apprécié ce grand gaillard bagayant ses mots nous faisant croire que c’n'était pas voulu.

Prochaine soirée fin novembre, vite vite ! j’veux y être !

Et la suite ?

Réveil en sursaut, cauchemard ou réalité, j’ai cru entendre le réveil sonner. Où suis-je ? Qu’est-ce que j’ai fait la veille ? Les idées encore embrumée, une par une, me reviennent à l’esprit, plus ou moins claires. Une main passe sur mes yeux encore fermés, un long soupir s’échappe : qu’est-ce qui s’est passé ? Doucement, je secoue la tête, histoire de me remettre les idées en place … rien n’y fait !

J’ouvre un oeil, puis l’autre, la lumière du jour commence à percer dans la chambre. Un regard sur le cadran du radio-réveil : 5h37. A moitié assise dans mon lit, je me rallonge. Le réveil à bel et bien sonné. Encore neuf minutes dans les bras de Morphée. De nouveau cette sonnerie stridente et insupportable retentie : 5h46. Je hais celui qui a inventé cette sonnerie ! Ca vous crie dans les oreilles de bon matin !! D’humeur bougon, je pose un pied par terre … pied gauche … Et merde ! Ma chemise de nuit est humide et tachée, couleur rouge séché. Une tache ici, une plus grande là. A toute hâte je la soulève … non, je n’ai rien. Mais d’où vient ce sang ?? Sourcils froncés, paniquée, je fonce dans la chambre des enfants : indèmnent, ils dorment.

Et la suite ? A vous de me donner des idées emoticone

- Nuit féroce -

Nuit féroce en podcast

Musique : extrait de Don’t Give Up, album Peter Gabriel Hit de Peter Gabriel

J’ai crié toute la nuit
Après cette putain de vie.
Je me suis défoulée à en avoir mal, à vouloir en crever.
Violemment, s’est échappé
Le diable qui était en moi …
C’est lui qui me hantait depuis des mois !

J’ai crisé toute la nuit
Jusqu’à ne plus avoir cette maudite envie …
De tout foutre en l’air
Pour des phénomènes pas très clairs.
J’ai voulu m’extirper
Cette connerie d’anxiété
Pour ne plus agoniser.
Mais dans la pénombre …
- Saleté de diable ! – j’y ai vu son ombre.

J’ai hurlé toute la nuit
Comme un malade vomit.
Donne-moi ce que je n’ai pas ou arrache moi à ma vie !
Viens diable fou ! Viens me battre
Au lieu de m’abattre !

Toute la nuit, j’ai vociféré,
Croyant déchirer
Ce silence trop coriace pour se tirer.
Oh ! Doux soleil
Qui me réveille !
Il m’a semblé toute la nuit cauchemarder.
Angoissée, je réalise que je n’ai pas rêvé …
Diable qui revient en moi s’engouffrer !
Un de ces quatre, je vais te tuer !

- Chut -

« Chut » en podcast

Il est tard mon ange, dors.
Chut ! Ecoute dehors,
Les hommes se battent. Ici, tu es en sécurité.
Dors mon ange … Bonne nuité.
Susures aux cauchemards qui te persécutent :
« Chut ! »
Tes mauvais rêves n’ont pas leur place
Dans notre palace.


« Chut ! » fait l’autruche, le cou
Enfoui dans un trou …
« La vie est belle ! »
Continue-t-elle.
Tu vois mon ange, tout est paisible …
Dans le silence impassible,
Vas rejoindre tes songes.
Un souci ? Non, je n’en vois aucun qui te ronge.
Chut mon ange ! Les tabouts
N’en viendront jamais à bout !

N’en parles pas, laisse se faire la chute … Non mon ange … Chut !

- Souvenirs rigolos –

« C’est encore à moi de distribuer ? »
S’étonne Papi André
Lors des parties de belotte.
« Sacré André ! » répond Maman qui papotte.

Mamie Marie replace ses lunettes encrassées …
Papa s’exclame : « Vous les nettoyez avec une tranche de lard ?! »
« Mais laisse moi tranquille Paul ! Je viens de les astiquer ! »
Rétorque Mamie qui le rembarre.

Mon arrière grand-mère lève son verre de champagne
Avec bon cœur, elle raconte : « On m’a donné des ambiotiques. »
Les autres ricanent …
Pour oublier une syllabe, Suzanne a le chic.

Et Papi Pascal me fait rire en grignotant devant moi les cacaouettes
Pendant que Mamie Léone a le dos tourné !
Il fait mine de rien mais elle rouspète :
« Tu vas voir, je vais finir par les cacher ! »

Emy, pourquoi tu écris ?

        – Magie -

Quand tombe la nuit,
Et quand me vient l’envie
J’écris
Tout ce qui m’ennuis.
Mon regard se tourne alors vers les étoiles qui brillent
Et mon visage, éblouit
Par ces lumières s’éclaircit.
Mon coeur se libère : les soucis
Etalés sur le papier s’enfuient.
Quand tombe la nuit,
Se lève le poète et fait vivre la poésie.
Quand tombe la nuit,
Au coin d’une bougie
J’écris ;
Je souris de nouveau à la vie
.
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